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L'employabilité des diplômés de l'enseignement supérieur

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Le chômage des jeunes diplômés de l'enseignement supérieurs a été, sans conteste l'un des ferments de la révolution des jeunes diplômés Tunisiens. Ces derniers sont "les Premiers victimes du chômage", notamment ceux appartenant aux filières du secteur tertiaire. Le chômage affecte d’une façon plus particulière les licenciés, les techniciens supérieurs et les maîtrisards dont le taux de chômage dépasse les 50%. Bien que l'enseignement supérieur en Tunisie a connu une large mutation et des réformes fondamentales ces dernières années. Néanmoins nous traversons actuellement une crise de grande ampleur et d’envergure nationale. C'est la crise de l'emploi est bien spécifique l'employabilité des diplômés universitaires, c'est une crise générale de l'emploi en Tunisie qui risque à terme d’être beaucoup plus nuisible pour l’avenir du système de l'enseignement national Tunisien. La hausse continue du taux de chômage des diplômés universitaires sur ces dernières années montre que l'ancien système d'enseignement supérieur semble vouer à l’échec.

Quels sont alors les problèmes de l'employabilité des diplômés de l'enseignement supérieur en Tunisie?

Il me semble que le système de l'enseignement supérieur Tunisien renonce imprudemment à des compétences distinctives. Malheureusement, cette tendance persiste vu que les universités tunisiennes ne produisent que des générations dociles et techniquement qualifiées, plutôt que des générations capables de réfléchir par eux-mêmes. Je pense que les problèmes de l'enseignement supérieur aujourd’hui, est au cœur de la de la manière d'enseigner et des idées similaires sont à la base des enseignements, qui n'encouragent pas à raisonner, d'ou l'incapacité de l'étudiant à penser, à argumenter par soi-même, me semble indispensable pour viser des résultats appréciables.

En effet, il convient de souligner que certains assistants universitaires ne maîtrisent pas les disciplines qu'ils enseignent, il me semble ignorer les théories de l'apprentissage ainsi que les modèles pédagogique qu'il faut mettre en place. La plupart d'entre eux sont incapables d'encadrer. Ils invoquent la quasi-absence de stratégie pédagogique dans leurs discours. Je pense aussi que certains enseignements universitaires ont oublié les facultés de pensée et d’imagination qui font des étudiants apprenants et de leurs rapports des relations empathiques et non simplement utilitaires, ce qui rend le marché du travail incapable d'absorber cette nouvelle main d'œuvre, ainsi l’existence de déséquilibre important entre l’employabilité des diplômés et la demande de compétences en Tunisie.

Comment peut on renforcer les ressources affectives et imaginatives de l'étudiant et rendre son diplôme employable?

L'employabilité des diplômés réside dans le contenu de l'enseignement supérieur qu'ils reçoivent les étudiants semble reproductif et répétitif c'est-à-dire apprentissage à boucle simple. Or pour tendre vers une meilleure qualification, et afin d'inscrire dans la constitution nouvelle de l'enseignement à venir, le ministère de l'enseignement supérieur devra déployer des efforts remarquables pour garantir l’employabilité des diplômés. Il y'a lieu par ailleurs, d’améliorer les aptitudes des demandeurs d’emploi, en faisant participer les professionnels et le secteur privé d'accorder des stages pratiques "obligatoires" dans leurs entreprises.

Je pense que les avantages de l'évolution d'un tel programme d'enseignement supérieur intégrant les technologies modernes, accordant dans leurs programmes une place aux arts, qui améliorent la capacité à voir le monde à travers les yeux de quelqu’un d’autre, est de nature à développer les connaissances et les capacités de étudiant Tunisien par le biais de l'imagination et l'animation en classe. Je soutiens également l’apprentissage de la langue anglaise en Tunisie. Certes une des langues les plus parlées au monde. Favoriser la participation active et l'échange intensif avec les étudiants permettra peut être à viser des résultats quantifiables.

L'université Tunisienne à mon avis, devra investir dans les ressources humaines en tant que richesse afin de concrétiser un développement durable et jouer aussi un rôle important. Rendre les diplômés employables par le renforcement de la coopération scientifique avec les universités étrangères et l’instauration de la co-diplômation, ce qui permettra d'ouvrir de larges perspectives au demandeur d’emploi tunisien dans les pays étrangers. La contribution de l'université réside dans la mise en place au profit des étudiants, des formations et des apprentissages à travers des séminaires, projets et stages à l’étranger, afin de les préparer à intégrer le marché de travail. Ce qui leur permet d’échanger de savoir faire, dont les travaux seront dédiés à l’employabilité en faveur des diplômés universitaires. Vu que les entreprises n'ont besoin que des employés créatifs, capables de manager afin d'appréhender la complexité.

Certes, la pensée critique doit être une composante importante pour la liberté de pensée de l’étudiant afin de former des travailleurs qualifiés et employables. Je pense aussi que l'idée d'introduire la culture philosophique dans certaines disciplines semble être constructif, par la confrontation à d’autres pensées, déjà constituées. L'université Tunisienne devra travailler les mentalités par la mise en place de nouveaux systèmes d'enseignement. Il est nécessaire de favoriser la communication et le dialogue afin d'orienter notre enseignement supérieur vers la croissance. En revanche, le nouveau programme doit prévoir d'améliorer la qualité de l'enseignement supérieur, afin de relever les défis de l'université de demain. Les enseignants devront être armer d’un savoir être ainsi que d'un savoir-faire pédagogiques. Un autre indicateur me semble pertinent l'intégration de nos institutions universitaires, dans leur environnement intérieur et extérieur. Autrement cela peut se concrétiser par la signature d'accords de coopération avec des partenaires étrangers.

Je souligne que la politique nationale de l'enseignement supérieur,les droits réels et effectifs des étudiants, l'environnement culturel qui permettra de développer la pensée critique - l'infrastructure des institutions d'apprentissages, la participation à des forums de discussion semble être constructif. Tout ceci, chapeauté par variable déterminante: La formation des générations qualifiantes. C'est donc, une politique permanente de mise en oeuvre des droits à l'enseignement supérieur de l'étudiant. Qui sera le travailleur de demain. Faut t'il encore la nécessité d’orienter le plus grand nombre des étudiants vers les filières appliquées de manière à renforcer l’employabilité des diplômés et à consolider l’adéquation entre la formation universitaire et les besoins réels du marché de l’emploi. Renforcer l’employabilité des diplômés du système national d’éducation et de promouvoir, par conséquent, l’apprentissage des langues étrangères et la maîtrise des TIC. L'étudiant tunisien doit être capable de manier les principes économiques et d'exercer son esprit critique autrement dit être capable d'évoluer en fait. Mais aussi avoir une pensée construite lui permet d’aborder de façon responsable les problèmes auxquels est actuellement confrontés.

Comments (1 posted):

Ouafa on 28 July, 2011 05:38:27
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Je suis charmée par votre blog, je ne m'attendais pas à cela en le visitant. Félicitations et à bientôt.
Cordialement.

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